17 AVRIL 2026
Il était une fois un phénix… non, pardon, un indien emplumé à la plume bien aiguisée, avide de lumière et d’intérêt pour sa chronique jadis enlevée, mais confondant désormais numéro d'ordre et priorité…
Nous aurions pu commencer ce petit billet de la sorte à la lecture du dernier post sur le blog de notre indien vésigondin préféré. Michel… dans quoi vas-tu te fourrer encore ? Toi, amoureux de l’ordre, que dis-je, de l’Ordre (avec un grand « O »), tu te méprends désormais avec un simple numéro ?
👉 Explications…
Dans les communes françaises, l’ordre des adjoints au maire résulte de leur ordre de nomination par le conseil municipal. Cet ordre présente un caractère essentiellement protocolaire et fonctionnel.
Il détermine notamment l’ordre dans lequel les adjoints sont appelés à suppléer le maire en cas d’absence ou d’empêchement, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales (CGCT). Il peut aussi jouer un rôle dans des situations formelles (cérémonies, signatures, préséance…).
En revanche, cet ordre ne saurait aucunement être interprété comme établissant une hiérarchie de valeur, d’importance ou de priorité entre les adjoints et/ou les délégations confiées. Chacun d’eux exerce les compétences qui lui sont déléguées par le maire, dans le cadre de ses attributions propres.
Ainsi, la répartition des délégations et l’organisation de l’exécutif municipal priment sur le rang protocolaire dans l’appréciation du rôle et des responsabilités de chaque adjoint.
L’importance réelle dépend donc des délégations confiées et du fonctionnement interne de l’équipe municipale et non du rang dans l’ordre protocolaire. En clair, une 8ème adjointe peut parfaitement être plus « importante » qu’un 1er. Tout ne dépend donc que du sujet confié.
En espérant avoir pu rétablir un peu d’ordre dans tout ça, la Gazette vous embrasse !
Merci qui ?
Merci La Gazette du Vésinet !